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Composées en 1836, à Vienne, quelques mois avant l'union de Clara et Robert, après tant d'années d'épreuves, cette pièce semble refléter "les plus doux mirages d'un rêve de bonheur." Inutile de chercher dans ces pages en forme de rondo d'autres propos que ceux d'exprimer en termes gracieux une pensée musicale spontanée et plaisante; toutefois le dernier couplet, proche du "poète parle"des scènes d'enfants, atteint les limites de l'émotion en une extraordinaire concision.
Un critique dit un jour au sujet de la fantaisie-impromptu de Chopin: Les Arabesques ont connu le même sort, souvent malmenées par les apprentis pianistes, et sous les doigts de Patricia Faraggi, elles retrouvent enfin, jeunesse et fraîcheur.
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